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8 janvier 2019
de DELANNOY Thierry
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Peechaya Burroughs : La légèreté de l’enfance !

Dès son plus jeune âge, cette Thaïlandaise aimait dessiner et peindre. Elle s’est alors inscrite dans un lycée spécialisé en art, puis a poursuivi les Beaux Arts à l’Université de Bangkok

Aprés quelques premières années en tant que graphiste pour des agences de publicité, elle a migré vers l’Australie ou elle a obtenu un diplôme en production et gestion de sites Web.

Depuis son arrivée à Sydney, elle a développé un intérêt particulier pour la photographie, en créant un univers particulier.

Ses sujets sont principalement des choses qu’elle crée ou qu’elle manipule.

Animée par ses souvenirs d’enfance et très fascinée par l’imagination des enfants et leur singularité, son style est dépouillé, facile à appréhender avec une touche de légèreté.

Retrouvez plus d’images sur son compte Instagram

4 décembre 2018
de DELANNOY Thierry
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Simon DELL photographie les souris!

Simon Dell est un photographe amateur, qui s’est spécialisé dans les photos animalières. C’est habituellement au cours de ses promenades qu’il saisit le mouvement des animaux qu’il croise et les immortalise. Récemment, alors qu’il sortait dans son jardin, pour prendre des photos d’oiseaux, il a remarqué que quelque chose bougeait dans l’herbe fraichement coupée!
Pointant son appareil vers le sol, il a été surpris de voir une trés jolie petite souris se dressant sur les pattes arrières, comme un suricate! Au lieu de se précipiter sur un piège, comme l’aurait fait la plupart d’entre nous, il a décidé de lui construire un petit abri et un endroit sûr pour se cacher et se nourrir. Il a d’abord empilé quelques petites bûches autour d’une boîte comme maison pour la souris et l’a recouverte de mousse et de paille . Voyant des chats assis de l’autre côté d’une clôture,il a  installé des grillages le long de la clôture pour la protéger des prédateurs.
Quelques jours plus tard, il a remarqué qu’il pouvait y avoir plusieurs souris à l’intérieur de la pile de bûches , ce qui l’a décidé à leur construire une maison.  En tant que photographe animalier, il voulait créer un bel habitat pour toutes les photos qu’il prenait.
La première étape de la pile de bois était très facile mais comme  d’autres souris sont venues les jours suivants, cependant, il a fait des changements, ajoutant plus de pièces, ajoutant également 2-3 possibilités d’entrée et de sortie de sorte qu’elles puissent  s’échapper en cas de besoin. 
Au fil des semaines et des mois, le village des amas de billes de bois s’est constamment agrandi, il a ajouté de nouveaux espaces et l’a préparé pour un hiver froid, donnant aux souris la meilleure chance possible de survivre.
Il leur donne aussi une nourriture saine, faite de baies, de noix et de fruits qui poussent à l’état sauvage et qu’il  cueille ou ramasse  juste de l’autre côté de la route dans la réserve naturelle locale de Shire Brook Valley.
Ce sont pas moins de 5 souris , mignonnes et photogéniques qui ont pris leurs marques dans ce désormais petit hameau et qui se laissent volontiers capter par l’œil du photographe !

Reconnaissantes des efforts de Simon Dell, elles n’hésitent pas à poser, pour lui permettre de réaliser des clichés aussi attendrissants qu’inédits !
Une jolie histoire de noël avant l’heure , qui n’est pas prêt de se terminer.

source : https://www.boredpanda.com/miniature-mice-family-house-simon-dell

20 novembre 2018
de DELANNOY Thierry
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9 Pubs à scanner !

Depuis 1970, cet alignement de bandes noires irrégulières fait partie de notre quotidien!
Devenu la symbolique du prix, il est la carte d’identité de chaque produit, c’est une image qui nous accompagne dans tous nos moments de shopping !

Pas étonnant que les publicitaires s’en soient emparé pour lui donner vie!

1. Le produit qui devient code barre

Tout produit un peu longiforme aligné peut se transformer en un mix désignation/prix assez explicite.

2. le code barre devient produit, juste par un jeu de couleurs

Quand la force de l’identité graphique d’une marque donne la possibilité à une image aussi banale qu’un code barre de représenter sans ambiguïté 2 de ses produits.

3. le code bar devient produit, juste par une légère déformation

2 bandes verticales qui se courbent, une autre au centre qui s’incline en se décalant, et voilà un simple code barre qui se transforme en bouteille de coca avec sa paille. (Le tout appuyé bien sur par le coloris rouge reconnaissable)

4. Le code barre se transforme grâce au produit

Lancôme démontre ici, sans aucun message supplémentaire, l’efficacité de son mascara.

5. Le code barre prend vie

pour symboliser la liberté qu’offre l’automobile.

6. Le code barre s’humanise

pour mieux faire passer le message.

7. Le code barre devient forêt

pour sensibiliser à la déforestation.

 

8. Le code barre devient élément de différenciation

en prenant de la couleur

9. Le code barre se transforme

pour symboliser une baisse de prix.

Pas de doute, ces petites bandes alignées n’ont pas fini de se décliner à l’infini, pour passer autant de messages que de combinaisons de lecture !

Pour voir plus de détournements de code barres :
source

13 novembre 2018
de DELANNOY Thierry
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Avoir la Typo dans la peau !

De tout temps, il y a eu des fans de typographie !

Ceux qui créent leur propres alphabets, souvent plus déjantés les uns que les autres,
(http://www.alan9.fr/blog/une-typographie-pour-rendre-hommage-aux-marques-electro/  
http://www.alan9.fr/blog/marcus-reed-quel-caractere/ ,…)


et ceux,  comme ce designer Brésilien, qui interprètent des célèbres typos, en y amenant leur touche.

Will Jr, designer de 25 ans, a rendu hommage à sa façon à ces typographies emblématiques, en les transformant en tatouages « old school ».

Pour les graphistes qui ont la typo dans la peau !

source : http://www.willjr.com/typetatts

6 novembre 2018
de DELANNOY Thierry
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ALAN CRAIG : Le sens du détail!

Né en 1971 à San Bernardino en Californie et élevé dans la région d’Atlanta, Craig a d’abord révélé sa créativité à travers les crayons de couleur sur les murs de ses parents, comme beaucoup de jeunes artistes inspirés, et à l’âge de 7 ans, sa capacité d’interprétation visuelle hors norme devint indéniable.

Poursuivant des études afin de développer sa technique, il a parfait son apprentissage en s’exerçant le week end à créer dans les rues de la Nouvelle Orléans, des portraits de passants pour un prix que l’on envierait aujourd’hui.

Cet exercice l’a aidé à perfectionner son flair à reproduire le visage humain et lui a donné du même coup, une autonomie financière.
Le théâtre a fait évolué encore le métier de Craig et l’a armé de nouvelles techniques dans le maquillage et la conception de décors. Ce mélange d’influences et de médias différents est clairement visible  dans toutes les œuvres de Craig, qui démontrent une large connaissance et un grand intérêt pour la forme humaine ainsi que pour le monde coloré que ces êtres occupent.
Sa carrière prolifique est l’aboutissement d’une connaissance artistique et d’un sens esthétique aiguisé qui est passé d’une application « lente et étudiée » à « rapide et libre de toute pensée précise ».
Les collections de Craig vont de l’expressionnisme abstrait  au réalisme graphique, chacun reflétant la vision unique de son créateur.
Il est surtout connu pour sa série Populus, qui s’inspire d’un balcon surplombant Orange Beach, en Alabama, où les clients qui profitent d’une fête de mariage semblent avoir la forme d’un œil à leur place. Dans cette série, il reproduit des visages humains,

à l’aide d’une foule de petits personnages, qui ont tous une personnalité unique !

Il s’affranchit parfois du visage humain créant des tableaux plus abstraits,

ou s’amuse à peindre à la manière de, en assemblant ses silhouettes comme autant de minuscules fourmis.

Craig est devenu publiquement reconnu comme un précurseur dans l’industrie des arts visuels et a réalisé de nombreux exploits spectaculaires au fil des ans.

 

 

30 octobre 2018
de DELANNOY Thierry
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HuskMitNavn donne vie au papier!

HuskMitNavn – qui signifie « souvenez-vous de mon nom »  est un artiste Danois, né en 1975.

Cet illustrateur vit et travaille à Copenhague où il s’est fait une spécialité de donner vie au papier !

Des feuilles blanches A4 et un feutre noir, et les situations ou objets du quotidien sortent littéralement du papier pour s’incarner dans un décor en 3D.

Un traité et une simplicité déconcertantes, qui démontrent que le talent et la créativité n’ont pas de limites.

Pour découvrir l’ensemble de son travail et accéder à sa boutique : https://huskmitnavn.dk/

23 octobre 2018
de DELANNOY Thierry
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9 PUBS qui jouent avec l’évolution de l’homme!

Tout le monde connait l’illustration, qui en 1965 , s’étalaient des pages 41 à 45 de ‘The Early Man », ouvrage d’une collection de vulgarisation scientifique,
ou plutôt connait sa version simplifiée, qui fait apparaitre l’évolution du singe vers l’homme, à travers 6 étapes.

Cette illustration a servi, au cours des années, de support à la créativité de certains publicitaires, qui l’ont interprétée pour valoriser les produits de leurs clients.

1. Une histoire raccourcie

Pour symboliser les courts métrage du Festival du même nom, rien de tel que de revisiter l’histoire en raccourcissant les étapes de l’évolution.

Inde – 2008

2. Une évolution rapide

Prendre forme humaine en seulement 6 minutes, c’est la promesse de Veet, qui s’adresse avec sa crème dépilatoire, à une nouvelle cible : celle de l’homme !

Allemagne – 2007

3. Une histoire à remettre dans l’ordre.

Pour être sur d’avoir la bonne chronologie des choses, les Encyclopédies El Comercio interpelle sur la vision parfois un peu désordonnée que l’on peut avoir des événements.

Pérou- 2004

4. Une vision de l’homme moderne.

Pour Johnnie Walker, l’homme moderne c’est lui !

Inde -2004

5. Aprés la marche debout,…

les moyens de locomotions ont pris le relais ! A en croire certains publicitaires la voiture et la moto pourraient devenir la prochaine évolution ?

Inde-2002

Brésil-2008

Inde-2007

6- Vers une régression ?

Difficile de comprendre le message qu’a voulu faire passer Burger King avec sa version de l’évolution de l’homme!
Manger des burgers réveillerait-il en nous le coté animal ?

Allemagne-2004

 

7- Une autre évolution de l’homme

A en croire certain(e)s contemporain(e)s, tous les hommes ne seraient pas au même stade de l’évolution !
Cette pub d’il y a 10 ans n’aurait pas le même impact aujourd’hui !

Roumanie-2008

On peut voir à travers ces quelques exemples, que les créatifs ont tendance, dans une période donnée, à sortir des projets tirés des mêmes inspirations.
Sans parler de « copies » bien entendu, soumis aux mêmes influences du moment, les créatifs développent des idées similaires.

 

Plus de pub, qui s’inspirent de l’évolution sur :

source

 

 

 

 

16 octobre 2018
de DELANNOY Thierry
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Clémentine BAL : Un monde tout en rondeur!

Artiste français née à Paris en 1979, Clémentine BAL, très intéressé par la nature, a d’abord étudié la biologie, avant de se tourner vers l’art qui lui apportait de la liberté d’interprétations. Son travail s’articule autour du monde vivant, formes animales ou végétales en mutation.

Elle épure, mêle, transforme pour recomposer ses personnages.

Dans son atelier naît toute une série d’êtres imaginaires petits ou grands, comme une façon de donner vie à une combinaison de matières inertes et synthétiques.
Elle utilise résines et mastics polyesters qu ‘elle travaille longuement, superposant les couches et terminant par un ponçage méticuleux, pareil à des caresses.
 
Tout est courbe et en douceur, la couleur est déposée comme une peau, uniforme et soignée, dont l’aspect monochrome met en valeur la douceur des formes.
Clémentine, qui Cherche à stimuler l’affect et l’empathie chez le spectateur, puise son inspiration dans la culture japonaise (univers manga, créatures de Miyazaki et statuaire traditionnelle)

 

Découvrez la totalité de son travail sur : https://www.clementinebal.com/

 

9 octobre 2018
de DELANNOY Thierry
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9 PACKAGINGS qui en disent long!

L’intérêt d’avoir un packaging bien travaillé pour un produit n’est plus à démontrer.  Bon nombres d’agences se sont d’ailleurs spécialisées dans leur réalisation, pour aider les marques à sortir du lot ! Mais réaliser un beau packaging, esthétique peut ne pas suffire dans tous les cas, c’est pourquoi certains misent sur l’originalité et le décalage, pour faire émerger leur produit !Se différencier dans des univers produits parfois très standardisés, tout en participant à une compréhension rapide du produit, voilà les qualités de ces 9 types de  packagings, qui, dés le premier regard, dévoilent leur contenu.

1. Projeter le client dans l’utilisation finale

Qu’est-ce qui ressemble plus à un paquet de lessive, qu’un autre paquet de lessive ? Peut-être celui-ci un peu moins que les autres ! Pas besoin d’en dire plus, la symbolique de la machine à laver, dont le hublot révèle le produit, en dit plus long que n’importe quel texte !

2. Sublimer les arômes

Coté confitures ou yaourts, là aussi, les linéaires sont proches de la convention. Mais transformer les contenants, pour valoriser les arômes, nous met sans contexte l’eau à la bouche.  En espérant que le goût soit à la hauteur du pack.

3. Joindre l’utile à l’efficace

De loin pas de doute, c’est une orange.  Mais en y regardant de plus prés les quartiers de cette orange se transforme en contenant de jus de fruits !

4. Rassurer sur l’origine

Si il y a quelques années, il n’y avait aucun doute sur l’origine du lait, aujourd’hui la multiplication des laits d’origine végétale peut amener de la confusion

5. Se transformer en produits XXL

Une énorme cacahouètes, contenant des cacahouètes.  Simple mais efficace, à condition toutefois de réutiliser le contenant !

6. Valoriser la qualité du produit

Quand le pot de miel se dissimule derrière une « ruche » en bois, le message est clair.

7. Se travestir, pour ressembler au produit.

Rien de plus hermétique qu’une boite de conserve qui dissimule son contenu !  En lui donnant une forme originale, on devine plus aisement ce qu’elle contient !

8. Être, on ne peut plus, explicite !

Un sachet de carottes, qui ressemble à une carotte : l’idée est simple, mais le résultat est efficace, sans surenchère d’emballage !

  

9. Donner envie, sans ambiguïté !

Si la boite carrée est l’emballage habituel de la pizza (qui l’est rarement carrée d’ailleurs), cette version ronde, qui s’ouvre comme une vache qui rit est bien plus appétissante !

En bonus, un packaging qui ne verra sans doute jamais le jour, mais qui mettrait un peu de vie dans nos réfrigérateurs !