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Communication opérationnelle et production tous supports

20 novembre 2018
de DELANNOY Thierry
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9 Pubs à scanner !

Depuis 1970, cet alignement de bandes noires irrégulières fait partie de notre quotidien!
Devenu la symbolique du prix, il est la carte d’identité de chaque produit, c’est une image qui nous accompagne dans tous nos moments de shopping !

Pas étonnant que les publicitaires s’en soient emparé pour lui donner vie!

1. Le produit qui devient code barre

Tout produit un peu longiforme aligné peut se transformer en un mix désignation/prix assez explicite.

2. le code barre devient produit, juste par un jeu de couleurs

Quand la force de l’identité graphique d’une marque donne la possibilité à une image aussi banale qu’un code barre de représenter sans ambiguïté 2 de ses produits.

3. le code bar devient produit, juste par une légère déformation

2 bandes verticales qui se courbent, une autre au centre qui s’incline en se décalant, et voilà un simple code barre qui se transforme en bouteille de coca avec sa paille. (Le tout appuyé bien sur par le coloris rouge reconnaissable)

4. Le code barre se transforme grâce au produit

Lancôme démontre ici, sans aucun message supplémentaire, l’efficacité de son mascara.

5. Le code barre prend vie

pour symboliser la liberté qu’offre l’automobile.

6. Le code barre s’humanise

pour mieux faire passer le message.

7. Le code barre devient forêt

pour sensibiliser à la déforestation.

 

8. Le code barre devient élément de différenciation

en prenant de la couleur

9. Le code barre se transforme

pour symboliser une baisse de prix.

Pas de doute, ces petites bandes alignées n’ont pas fini de se décliner à l’infini, pour passer autant de messages que de combinaisons de lecture !

Pour voir plus de détournements de code barres :
source

13 novembre 2018
de DELANNOY Thierry
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Avoir la Typo dans la peau !

De tout temps, il y a eu des fans de typographie !

Ceux qui créent leur propres alphabets, souvent plus déjantés les uns que les autres,
(http://www.alan9.fr/blog/une-typographie-pour-rendre-hommage-aux-marques-electro/  
http://www.alan9.fr/blog/marcus-reed-quel-caractere/ ,…)


et ceux,  comme ce designer Brésilien, qui interprètent des célèbres typos, en y amenant leur touche.

Will Jr, designer de 25 ans, a rendu hommage à sa façon à ces typographies emblématiques, en les transformant en tatouages « old school ».

Pour les graphistes qui ont la typo dans la peau !

source : http://www.willjr.com/typetatts

6 novembre 2018
de DELANNOY Thierry
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ALAN CRAIG : Le sens du détail!

Né en 1971 à San Bernardino en Californie et élevé dans la région d’Atlanta, Craig a d’abord révélé sa créativité à travers les crayons de couleur sur les murs de ses parents, comme beaucoup de jeunes artistes inspirés, et à l’âge de 7 ans, sa capacité d’interprétation visuelle hors norme devint indéniable.

Poursuivant des études afin de développer sa technique, il a parfait son apprentissage en s’exerçant le week end à créer dans les rues de la Nouvelle Orléans, des portraits de passants pour un prix que l’on envierait aujourd’hui.

Cet exercice l’a aidé à perfectionner son flair à reproduire le visage humain et lui a donné du même coup, une autonomie financière.
Le théâtre a fait évolué encore le métier de Craig et l’a armé de nouvelles techniques dans le maquillage et la conception de décors. Ce mélange d’influences et de médias différents est clairement visible  dans toutes les œuvres de Craig, qui démontrent une large connaissance et un grand intérêt pour la forme humaine ainsi que pour le monde coloré que ces êtres occupent.
Sa carrière prolifique est l’aboutissement d’une connaissance artistique et d’un sens esthétique aiguisé qui est passé d’une application « lente et étudiée » à « rapide et libre de toute pensée précise ».
Les collections de Craig vont de l’expressionnisme abstrait  au réalisme graphique, chacun reflétant la vision unique de son créateur.
Il est surtout connu pour sa série Populus, qui s’inspire d’un balcon surplombant Orange Beach, en Alabama, où les clients qui profitent d’une fête de mariage semblent avoir la forme d’un œil à leur place. Dans cette série, il reproduit des visages humains,

à l’aide d’une foule de petits personnages, qui ont tous une personnalité unique !

Il s’affranchit parfois du visage humain créant des tableaux plus abstraits,

ou s’amuse à peindre à la manière de, en assemblant ses silhouettes comme autant de minuscules fourmis.

Craig est devenu publiquement reconnu comme un précurseur dans l’industrie des arts visuels et a réalisé de nombreux exploits spectaculaires au fil des ans.

 

 

30 octobre 2018
de DELANNOY Thierry
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HuskMitNavn donne vie au papier!

HuskMitNavn – qui signifie « souvenez-vous de mon nom »  est un artiste Danois, né en 1975.

Cet illustrateur vit et travaille à Copenhague où il s’est fait une spécialité de donner vie au papier !

Des feuilles blanches A4 et un feutre noir, et les situations ou objets du quotidien sortent littéralement du papier pour s’incarner dans un décor en 3D.

Un traité et une simplicité déconcertantes, qui démontrent que le talent et la créativité n’ont pas de limites.

Pour découvrir l’ensemble de son travail et accéder à sa boutique : https://huskmitnavn.dk/

23 octobre 2018
de DELANNOY Thierry
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9 PUBS qui jouent avec l’évolution de l’homme!

Tout le monde connait l’illustration, qui en 1965 , s’étalaient des pages 41 à 45 de ‘The Early Man », ouvrage d’une collection de vulgarisation scientifique,
ou plutôt connait sa version simplifiée, qui fait apparaitre l’évolution du singe vers l’homme, à travers 6 étapes.

Cette illustration a servi, au cours des années, de support à la créativité de certains publicitaires, qui l’ont interprétée pour valoriser les produits de leurs clients.

1. Une histoire raccourcie

Pour symboliser les courts métrage du Festival du même nom, rien de tel que de revisiter l’histoire en raccourcissant les étapes de l’évolution.

Inde – 2008

2. Une évolution rapide

Prendre forme humaine en seulement 6 minutes, c’est la promesse de Veet, qui s’adresse avec sa crème dépilatoire, à une nouvelle cible : celle de l’homme !

Allemagne – 2007

3. Une histoire à remettre dans l’ordre.

Pour être sur d’avoir la bonne chronologie des choses, les Encyclopédies El Comercio interpelle sur la vision parfois un peu désordonnée que l’on peut avoir des événements.

Pérou- 2004

4. Une vision de l’homme moderne.

Pour Johnnie Walker, l’homme moderne c’est lui !

Inde -2004

5. Aprés la marche debout,…

les moyens de locomotions ont pris le relais ! A en croire certains publicitaires la voiture et la moto pourraient devenir la prochaine évolution ?

Inde-2002

Brésil-2008

Inde-2007

6- Vers une régression ?

Difficile de comprendre le message qu’a voulu faire passer Burger King avec sa version de l’évolution de l’homme!
Manger des burgers réveillerait-il en nous le coté animal ?

Allemagne-2004

 

7- Une autre évolution de l’homme

A en croire certain(e)s contemporain(e)s, tous les hommes ne seraient pas au même stade de l’évolution !
Cette pub d’il y a 10 ans n’aurait pas le même impact aujourd’hui !

Roumanie-2008

On peut voir à travers ces quelques exemples, que les créatifs ont tendance, dans une période donnée, à sortir des projets tirés des mêmes inspirations.
Sans parler de « copies » bien entendu, soumis aux mêmes influences du moment, les créatifs développent des idées similaires.

 

Plus de pub, qui s’inspirent de l’évolution sur :

source

 

 

 

 

16 octobre 2018
de DELANNOY Thierry
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Clémentine BAL : Un monde tout en rondeur!

Artiste français née à Paris en 1979, Clémentine BAL, très intéressé par la nature, a d’abord étudié la biologie, avant de se tourner vers l’art qui lui apportait de la liberté d’interprétations. Son travail s’articule autour du monde vivant, formes animales ou végétales en mutation.

Elle épure, mêle, transforme pour recomposer ses personnages.

Dans son atelier naît toute une série d’êtres imaginaires petits ou grands, comme une façon de donner vie à une combinaison de matières inertes et synthétiques.
Elle utilise résines et mastics polyesters qu ‘elle travaille longuement, superposant les couches et terminant par un ponçage méticuleux, pareil à des caresses.
 
Tout est courbe et en douceur, la couleur est déposée comme une peau, uniforme et soignée, dont l’aspect monochrome met en valeur la douceur des formes.
Clémentine, qui Cherche à stimuler l’affect et l’empathie chez le spectateur, puise son inspiration dans la culture japonaise (univers manga, créatures de Miyazaki et statuaire traditionnelle)

 

Découvrez la totalité de son travail sur : https://www.clementinebal.com/

 

9 octobre 2018
de DELANNOY Thierry
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9 PACKAGINGS qui en disent long!

L’intérêt d’avoir un packaging bien travaillé pour un produit n’est plus à démontrer.  Bon nombres d’agences se sont d’ailleurs spécialisées dans leur réalisation, pour aider les marques à sortir du lot ! Mais réaliser un beau packaging, esthétique peut ne pas suffire dans tous les cas, c’est pourquoi certains misent sur l’originalité et le décalage, pour faire émerger leur produit !Se différencier dans des univers produits parfois très standardisés, tout en participant à une compréhension rapide du produit, voilà les qualités de ces 9 types de  packagings, qui, dés le premier regard, dévoilent leur contenu.

1. Projeter le client dans l’utilisation finale

Qu’est-ce qui ressemble plus à un paquet de lessive, qu’un autre paquet de lessive ? Peut-être celui-ci un peu moins que les autres ! Pas besoin d’en dire plus, la symbolique de la machine à laver, dont le hublot révèle le produit, en dit plus long que n’importe quel texte !

2. Sublimer les arômes

Coté confitures ou yaourts, là aussi, les linéaires sont proches de la convention. Mais transformer les contenants, pour valoriser les arômes, nous met sans contexte l’eau à la bouche.  En espérant que le goût soit à la hauteur du pack.

3. Joindre l’utile à l’efficace

De loin pas de doute, c’est une orange.  Mais en y regardant de plus prés les quartiers de cette orange se transforme en contenant de jus de fruits !

4. Rassurer sur l’origine

Si il y a quelques années, il n’y avait aucun doute sur l’origine du lait, aujourd’hui la multiplication des laits d’origine végétale peut amener de la confusion

5. Se transformer en produits XXL

Une énorme cacahouètes, contenant des cacahouètes.  Simple mais efficace, à condition toutefois de réutiliser le contenant !

6. Valoriser la qualité du produit

Quand le pot de miel se dissimule derrière une « ruche » en bois, le message est clair.

7. Se travestir, pour ressembler au produit.

Rien de plus hermétique qu’une boite de conserve qui dissimule son contenu !  En lui donnant une forme originale, on devine plus aisement ce qu’elle contient !

8. Être, on ne peut plus, explicite !

Un sachet de carottes, qui ressemble à une carotte : l’idée est simple, mais le résultat est efficace, sans surenchère d’emballage !

  

9. Donner envie, sans ambiguïté !

Si la boite carrée est l’emballage habituel de la pizza (qui l’est rarement carrée d’ailleurs), cette version ronde, qui s’ouvre comme une vache qui rit est bien plus appétissante !

En bonus, un packaging qui ne verra sans doute jamais le jour, mais qui mettrait un peu de vie dans nos réfrigérateurs !

 

25 septembre 2018
de DELANNOY Thierry
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Odeith : la maitrise de la peinture anamorphique !

Né en 1976, au Portugal, Odeith a commencé à manier les bombes de peinture dés lés années 80 mais c’est dans les années 1990, lorsque les graffitis ont commencé à se répandre dans tout le Portugal que l’artiste s’est transformé en graffeur.
Ses premières expériences ont été esquissées sur les murs des rues et sur les voies ferrées, puis, petit à l’occasion s’est présentée de peindre des peintures murales à grande échelle dans de nombreux quartiers de logements sociaux.

Très tôt, l’artiste a manifesté un intérêt particulier pour la perspective et le travail de l’ombre dans un style obscur, qu’il a appelé plus tard « sombre 3D », où les compositions, paysages ou portraits, se distinguaient par leur réalisme et leur technique.

Odeith a été dés 2005, internationalement reconnu pour ses créations originales dans le domaine de l’art anamorphique, se distinguant par ses compositions créées en perspective et peintes sur différentes surfaces, comme les angles de rues ou ceux du sol au mur, créant un effet d’illusion d’optique.
Après un passage à Londres, il rejoint son pays d’origine et s’installe à Lisbonne, où il a fait de la peinture son activité principale.  Créant des peintures murales à grande échelle pour de grandes entreprises nationales et internationales, il impose son style particulier dans les villes ou les expos!
Pour découvrir l’ampleur de son talent : https://www.odeith.com/

18 septembre 2018
de DELANNOY Thierry
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Le document publicitaire a toujours la cote !

Pas un jour sans que l’on commente l’évolution de la poste qui fait face à une diminution inexorable du volume de courrier ! Remplacées par le courrier électronique, les lettres et autres cartes postales ont déserté nos Boites aux lettres.
Pourtant, saturés que nous sommes d’e-mails professionnels, administratifs ou commerciaux, nous prenons toujours un vrai plaisir à ouvrir un courrier déposé par le facteur .  Les enseignes de distribution l’ont bien compris !

Chaque année, 6 000 Français sont interrogés par IPSOS Connect afin de mesurer leur lecture de l’ensemble des courriers qui entrent dans la Boîte aux Lettres, (à l’exception des correspondances privées), pour définir le baromètre BALmétrie! L’édition de cette année (la 6ème) montre une nouvelle fois la stabilité de l’audience du média courrier, qui permet de toucher 25 millions de foyers et toutes les catégories de population,  83 % des foyers relevant leur BAL tous les jours.

Une audience de haut niveau, pour un média non saturé.

Prés de 93% des français lisent au moins un courrier par semaine. Le détail par type de courrier révèle que, par semaine 68,2% des Français ont eu au moins un contact avec un Imprimé Publicitaire toutes boîtes et 57,6% avec un Courrier Publicitaire Adressé.
Le média courrier bénéficie d’un niveau d’encombrement publicitaire raisonnable, offrant ainsi aux marques qui l’utilisent une réelle chance d’émerger. En effet, si un Français lit en moyenne 10,4 courriers par semaine. 2/3 des courriers lus sont des courriers publicitaires et 1 sur 2 est lu de manière assidue.
De même, alors que plus de 35% des internautes ont téléchargé un « ad-blocker », l’étude BALmétrie montre que seulement 18% de Français ont apposé un autocollant « Stop Pub » sur leur boîte aux lettres. La personne n’ayant pas mis de “Stop Pub” est donc réceptive au message, qu’elle lit à un moment choisi, afin d’y découvrir un produit, un service ou de rechercher un bon plan.


Et aussi un média complémentaire favorisant le drive-to-store et le drive-to-web.

Non, le consommateur d’aujourd’hui ne vit pas que les yeux rivés sur son smartphone ou sa tablette, les gros consommateurs d’internet sont d’ailleurs plus nombreux à lire du courrier sur une semaine moyenne (93,5% vs 92,9% pour l’ensemble population).
Sur la base des répondants off et online de l’année, il est désormais possible d’apprécier les effets drive-to-store et drive-to-web.  Avec des communications fréquentes, promotionnelles et rythmées, les effets sont élevés pour les Imprimés Publicitaires : plus de 15% des interrogés online  déclarent être allés au moins une fois dans un magasin ou sur le site internet de l’enseigne, (ou avoir l’intention d’y aller), ce chiffre grimpant à 46,3% pour les interrogés offline.


Un plébiscite pour la grande distribution et les enseignes de Bricolage et de décoration.

Les imprimés publicitaires des enseignes de grande distribution, de bricolage et de décoration comptabilisent ensemble prés de 85% de part de marché, avec un véritable attrait pour les catalogues conséquents : Si seulement 15,8% des lectures concernent des prospectus d’une page, 42,5% de part de marché reviennent aux catalogues de moins de 12 pages et 35,4% aux catalogues de plus de 12 pages.

Cette étude nous démontre une fois de plus, que le courrier est un média qui conserve une place de choix dans le cœur des consommateurs.  Non intrusif, sa lecture est un acte volontaire qui reste un plaisir pour chacun. A nous de construire des documents qui se réinventent en permanence pour apporter aux consommateurs, l’originalité et la performance qu’ils en attendent.

 

 

Retrouvez tous les résultats de l’étude sur  http://www.balmetrie.fr/index.php